GROUPE GAULLISTE - SCEAUX.

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vendredi, avril 18 2014

Aquilino Morelle : le double discours permanent de la gauche morale

Par

FIGAROVOX/HUMEUR - Mis en cause par Mediapart pour son rôle de consultant pour l'industrie pharmaceutique alors qu'il dépendait de l'Igas, Aquilino Morelle a démissionné. François-Xavier Bellamy fustige l'hypocrisie et le cynisme de la classe politique actuelle.

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vendredi, avril 11 2014

La feuille de route de Manuel Valls : opération chloroforme

Le remaniement effectué par François Hollande suite aux résultats catastrophiques de la gauche aux dernières élections municipales touche à la forme sans opérer de véritables changements de fond.

François Hollande a réagi avec une célérité inusitée de la part d’un homme qui prend toujours son temps au cataclysme provoqué par la déroute de la gauche aux élections municipales. Mais le nouveau dispositif mis en place est en forme de trompe-l'œil : il touche à la forme, sans opérer de véritables changements de fond. Le gouvernement dispose désormais d’un porte voix énergique en la personne de Manuel Valls en lieu et place du filet presque inaudible qui tombait des lèvres de Jean-Marc Ayrault. Mais le discours reste le même avec des intonations qui vont jusqu’à copier celles du chef de l’Etat.


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jeudi, avril 10 2014

Éducation : parce que tout commence là !

Jeudi 10 avril 2014

 François Fillon

Notre politique éducative est au cœur de notre avenir. Rôle de l’État et des établissements scolaires, participation des parents, aide aux enseignants, formation professionnelle, organisation de la scolarité, contenu des savoirs… Force républicaine ouvre le débat et fait des propositions pour l’École de demain.

Retrouvez le discours prononcé ce matin à l'UNESCO devant des membres et des représentants de la communauté éducative, des élus et des jeunes.

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mercredi, avril 9 2014

Valls, ce n’est qu’un début !

valls
Le 9 avril 2014
Il y eut des ricanements assez justifiés lorsque le Premier ministre tira des plans sur 2017, 2021, voire 2025...

Reconnaissance sans ambiguïté et sans restriction de la défaite subie aux municipales. Énumération des causes de cette défaite, sans langue de bois. Trop de souffrance, trop peu d’espérance. Trop peu d’argent et trop d’impôts. Crise économique, sociale, civique, crise d’identité. Montée des tensions, des craintes, de la violence, du chômage. Aveu sans fard du mauvais état de la France et de la société. La déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre, placée sous l’invocation de la sincérité et de la vérité, commençait plutôt bien, et faisait en tout cas un assez heureux contraste avec la harangue passablement essoufflée de son prédécesseur, il y a près de deux ans.

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lundi, avril 7 2014

Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge (London Review of Books)

 "puisque nous avons accusé Assad, nous ne pouvons pas revenir en arrière et accuser Erdogan"

En 2011, Barack Obama a mené une intervention militaire alliée en Libye sans consulter le Congrès américain. En août dernier, après l’attaque au gaz sarin sur Ghouta, une banlieue de Damas, il était prêt à lancer une nouvelle attaque aérienne alliée, cette fois pour punir le gouvernement syrien pour avoir traversé la « ligne rouge » qu’il avait tracée en 2012 sur l’utilisation d’armes chimiques. Puis, deux jours avant la date prévue des frappes, il a annoncé qu’il allait demander l’approbation du Congrès. La frappe fut reportée tandis que le Congrès se préparait pour les audiences, pour être finalement annulée lorsqu’Obama a accepté l’offre de M. Assad de renoncer à son arsenal chimique suite à un accord négocié par la Russie. Pourquoi Obama a-t-il temporisé puis cédé sur la Syrie alors qu’il n’avait pas hésité à se précipiter sur la Libye ? La réponse se trouve dans un affrontement entre ceux de l’administration qui étaient décidés à faire respecter la ligne rouge et les chefs militaires qui pensaient que faire la guerre était à la fois injustifiée et potentiellement désastreuse.

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dimanche, avril 6 2014

Une diplomatie française de guingois…

La diplomatie française s’enfonce dans l’impasse où le précédent quinquennat l’a engagée. Il y eut l’affaire libyenne dont on retrouve, comme par hasard, certains protagonistes place de Maïdan. C’est peu de dire que nous avions plus que dépassé le mandat des Nations Unies, avec pour conséquence la déstabilisation de l’Afrique sub-saharienne et la rancune de Vladimir Poutine.

Dès le début des émeutes syriennes, nous nous sommes employés à jeter de l’huile sur le feu, rompant les relations diplomatiques avec Damas et alimentant la rébellion en armes et en « soutien psychologique ». L’une des traditions les mieux établies de notre diplomatie était pourtant que la France, à la différence des États-Unis, reconnaît des États et non des régimes. Ce faisant, Paris s’alignait sur le Département d’État américain. L’Union atlantique allait bientôt prendre le pas sur l’Union européenne.

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Au Rwanda, les commémorations du génocide se font sans la France


Le 11 septembre 2011, à Aubervilliers, le président du Rwanda, Paul Kagame, rendait visite à la d...

© Marc CHAUMEIL/ Divergence

C’est un coup d’arrêt à la normalisation des relations entre les deux pays, entamée en 2010

Vingt ans après, c’est un coup d’arrêt dans la difficile normalisation des relations entre la France et le Rwanda. Les commémorations du vingtième anniversaire du génocide débuteront lundi 7 avril à Kigali en l’absence de Christiane Taubira, qui devait représenter le gouvernement français.

Paris a annulé sa participation après la publication d’une interview du président Paul Kagame à Jeune Afrique, dans laquelle il accuse la France d’avoir joué un « rôle direct dans la préparation politique du génocide » et d’avoir participé « à son exécution même ». 

Le président rwandais estime également que la responsabilité des soldats français va plus loin que ce que la France a toujours admis. « Interrogez les rescapés du massacre de Bisesero en juin 1994 et ils vous diront ce que les soldats français de l’opération Turquoise y ont fait. Complices certes, à Bisesero comme dans toute la zone dite “humanitaire sûre”, mais aussi acteurs. »

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mardi, avril 1 2014

Second Tour des municipales à sceaux: Les électeurs ont le droit de connaitre la vérité.

Le respect de son électorat commence par dire la vérité de ce qui s'est passé entre les deux tours. Une élection est un choix politique pris après un long débat où chaque candidat a pu exposer son projet pour une bonne gestion de la commune.

Faire de la politique politicienne c'est d'avoir du mépris pour ses concitoyens, une incitation à l'abstention et la radicalisation du discours politique.

Les résultats du second tour sont une illustration de cette hypocrisie et un manque de respect de la part de ces responsables politiques qui prétendent veiller à l'intérêt de la commune avant leur intérêt personnel.

- Le taux de participation au second tour a baissé de 2% par rapport au premier tour,  

- Benjamin LANIER, candidat socialiste, a vu le nombre de suffrages, en sa faveur, augmenter de  67 suffrages.

- Jean-Jacques CAMPAN,La voix des scéens, a perdu 97 suffrages suite à la diffusion des informations mensongères par le candidat  socialiste évoquant la démobilisation de Monsieur CAMPAN pour le second tour et ses idées ultra-conservatrices.

- Philippe LAURENT,Vivre à sceaux, a vu son nombre de suffrages augmenté de 229 suite à des attaques personnelles sans fondement contre le dissident de l'UMP et le chantage exercé dans tous les sens.

- Christian LANCRENON, Sceaux 2020, a perdu presque 500 voix entre les deux tours.

Ces chiffres interpellent tout le monde. Les citoyens ont le droit de connaitre la vérité sur les pressions exercées de tout bord.

Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi les quatre listes ont été maintenues pour le second tour et aucune manifestation ni aucun débat entre les deux tours n' a été observé pour l'une d'elles.

Comment se fait-il que le candidat socialiste a pu diffuser les intentions de  Philippe Laurent sans que ce dernier ait le courage de les communiquer lui même dans ses documents de campagne?

Que s'est il passé réellement entre les deux tours?. Ont-ils le courage de dire la vérité?

La vérité va éclater, mais malheureusement il sera trop tard.

Le webmestre   

François Hollande doit choisir la politique de la France !

Dans son intervention ce soir, le Président de la République est resté dans l'ambiguïté qui caractérise sa politique depuis 2 ans. 

En réalité, la question qui est posée c'est: est-ce que François Hollande va un jour faire la politique de la France plutôt que la politique du parti socialiste ou la politique de la gauche ?

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lundi, mars 31 2014

La dégelée

hollande
Le 31 mars 2014
C’est à François Hollande qu’il appartient de proposer des solutions, mais c’est François Hollande qui est le problème.

Venus des six côtés de l’Hexagone, des vingt-deux régions de France, des quatre-vingt-quinze départements métropolitains, les résultats se succédaient, les noms s’égrenaient et les villes tombaient pour la plupart, après des années de vaches maigres, dans l’escarcelle regarnie de la droite parlementaire, UMP, UDI et MoDem alliés : Amiens, Angers, Reims, Caen, Angoulême, Saint-Etienne, Toulouse, Limoges – Limoges, fief socialiste depuis 1912…

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vendredi, mars 28 2014

Les électeurs de droite ont mis en échec la collusion UDI-PS dans les Hauts-de Seine

Les électeurs de droite du département des Hauts-de-Seine ont renvoyé dos à dos les candidats de l'IDI et du Parti Socialiste. L'alliance de façade entre L'UMP et l'UDI  n'a pas convaincu les électeurs de porter leur suffrage sur les candidats de l'UDI aux élections du dimanche 23 mars 2014.

La plupart des candidats de l'UDI, à quelques exceptions près, même en ballotage favorable pour le second tour, n'arrivent plus à faire adhérer 40% des électeurs de leur commune. L'ensemble des candidats de l'UMP ont été élus ou réélus dès le premier tour avec des scores plus que honorables. C'est le cas  des candidats de Châtenay-Malabry, du Plessis Robinon,d'Antony,de Montrouge,.....

L'appui mutuel entre l'UDI et le Parti Socialiste n'échappe plus à personne. Un arrangement d'affairisme entre les deux partis de plus en plus visible est devenu contraire à la moralité politique de ces élus. Ils sont guidés par les intérêts personnels au détriment de l'intérêt général .

Le webmestre.

jeudi, mars 27 2014

Philippe Laurent compte sur l’appui du parti socialiste pour reconquérir la Mairie de sceaux.

Le candidat socialiste fier de son score, 10% de soufrages en moins par rapport à 2008, accentue ses attaques contre les deux autres candidats en ballotage comme lui pour le second tour. Sa campagne épargne complètement Philippe Laurent dans l’espoir, comme d’autres candidats avant lui, d’être récompensé.

Le programme du candidat socialiste est vide de contenu. Il accuse les autres candidats de proférer des critiques et d’empêcher un vrai débat. Mais quel débat a lancé le candidat socialiste ?

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Municipales : la vraie cause de l'abstention

Par

Magie des chiffres. Ils sont distillés avec pompe, comme s'il s'agissait éternellement de reprendre la scène magique qui vit se dessiner le 10 mai 1981 à 20h la figure du président François Mitterrand sur les écrans de la télévision encore publique. Magie à l'époque que cette information en temps réel grâce à laquelle les instituts de sondage assirent leur emprise sur tout le système électoral. A tel point qu'on pouvait se demander s'il valait encore la peine de voter, puisque de plus en plus, les résultats étaient connus d'avance.

Alors de temps en temps, les électeurs se vengent: ils trompent les sondeurs ; ils font n'importe quoi et trahissent leur couleur politique, leur classe, leurs habitudes et finalement leurs intentions. Et cette fois, «ils», le parti majoritaire, ce sont les abstentionnistes: attendus, craints, ils n'ont même pas eu peur de «faire monter le Front national» ou de faire gagner la droite ou autres maux dont on les accable.

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"Hollande doit se remanier lui-même"

Interview au Figaro:

LE FIGARO. - Qui est le vainqueur du premier tour?

François FILLON. - Ce n'est pas une compétition sportive. Il n'y a ni vainqueur ni vaincu, mais un cri de détresse et de colère des Français face à la gravité de la situation du pays. Avec 16 millions d'abstentionnistes, une poussée incontestable de l'extrême droite et un effondrement du Parti socialiste, le premier tour confirme une crise nationale que je diagnostique depuis des mois et qui exige un changement de politique. Ce gouvernement discrédité a tout raté, de la lutte contre le chômage au redémarrage de l'économie en passant par le désendettement. La paupérisation s'étend, la délinquance augmente, le communautarisme progresse et la société se radicalise.

 

La tribune de Nicolas Sarkozy a-t-elle favorisé la mobilisation à droite?

Le soupçon d'instrumentalisation de la justice n'a fait que renforcer la colère des Français et le vote contre l'exécutif.

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mercredi, mars 26 2014

Le fascisme ordinaire d’un ministre israélien

mercredi 26 mars 2014, par Alain Gresh

Même le Front national n’a pas osé proposer un plan d’expulsion des Français arabes. Le ministre des affaires étrangères israélien si. M. Avigdor Lieberman a demandé à ses services juridiques d’étudier la possibilité d’un transfert des citoyens arabes israéliens. Cet homme, que n’importe quelle démocratie européenne classerait à l’extrême droite et qui, s’il était ministre d’un pays européen, serait boycotté par ses homologues, n’est, dans la configuration israélienne actuelle, même pas le ministre le plus à droite d’Israël. Lire « Une extrême droite qui n’exècre pas l’islam dans Le Monde diplomatique d’avril 2014.Il est surpassé, si l’on peut dire, par le parti de Naftali Bennett, le Foyer juif. C’est ce gouvernement-là que François Hollande ménage, c’est cet Israël-là dont il « chante l’amour ».

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mardi, mars 25 2014

Premier tour des Municipales à Sceaux - Les socialistes votent Philippe Laurent sans attendre le second tour.

les enseignements du premier tour des municipales à Sceaux sont les suivants:

1- Le nombre de suffrages exprimés au premier tour des élections municipales de 2014 (8602) est identique à celui du 2008 (8525)..

2 - Les listes de Christian Lancrenon et Jean-Jacques CAMPAN réalisent ensemble 2756 suffrages en 2014 contre 2631 en 2008.

3 - La parti socialiste obtient 1620 suffrages en 2014 contre 2420 en 2008. soit une différence de 800 suffrages en moins.

4 -Philippe Laurent obtient 4226 suffrages en 2014 contre 3474 en 2008, Soit un avantage de 752 suffrages. Cet avantage n'est que le résultat d'un vote sanction à l'égard de la politique économique du parti socialiste et ses dirigeants sur l'ensemble du territoire.

5 - Le taux d'absentéisme le plus élevé (41.47). C'est du jamais observé à sceaux.

6 - Deux mandats et un soutien de l'UDI et de l'UMP n'ont pas suffi au maire sortant à avoir la majorité (49.2%).

7 - 51% de scéens ont dit non au maire sortant et 41% n'ont pas jugé utile d'aller voter pour quelqu'un qui a favorisé le clientélisme sur une gestion saine de ville.

Donc les sympathisants du parti socialiste n'ont pas attendu le second tour pour exprimer leur ras-le-bol  de la gestion socialiste.Ce vote montre bien encore une nouvelle fois, la collusion entre Philippe Laurent et le Parti Socialiste. Il n'est pas surprenant de lire dans les tracts du candidat socialiste des propos et des insinuations honteuses à l'égard d'un élu du conseil général et adversaire au maire sortant Philippe Laurent.

Le second enseignement ,de ce premier Tour, est l'adhésion des adhérents et sympathisants de l'UMP de Sceaux à la candidature de Christian Lancrenon malgré les lettres de soutien affichées sur les colonnes  Morris  par Philippe Laurent.

Le Webmestre.

Remaniement : les ministères à l'heure des cartons de déménagement

Les rumeurs de remaniement concernant Vincent Peillon se font pressantes.

Atmosphère électrique rue de Grenelle

Des cartons ont déjà été commandés rue de Grenelle, les rumeurs de remaniement concernant Vincent Peillon se faisant pressantes. «L'atmosphère est électrique. On sent la fin de règne. Le dossier mal ficelé des rythmes scolaires et celui des classes préparatoires n'ont pas aidé le ministre», pronostique un haut fonctionnaire, habitué de la maison. L'Express.fr avait surtout révélé le contenu de courriels édifiants ces dernières semaines, au sein du ministère de l'éducation nationale. Le 18 février, Jean-Paul Delahaye, directeur général de l'enseignement scolaire s'étonnait de la tonalité d'une séance de travail pilotée par le directeur de cabinet, Alexandre Siné qui semble s'être mis à dos l'ensemble de ses collaborateurs. «Ci-dessous le compte rendu que me font mes collaborateurs de la séance de travail que tu as tenue. J'y observe une fois de plus l'élégance de tes propos à mon égard quand je ne suis pas là. Il se trouve qu'aujourd'hui j'ai vu une équipe à Nantes qui fait un travail formidable avec ce dispositif et qui remercie chaleureusement le ministre. Je n'ai pas eu le sentiment qu'ils me prenaient pour un amateur. Je vais te faire un immense plaisir, j'ai annoncé au ministre que je ne veux plus travailler dans une telle ambiance et que je vais partir».

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lundi, mars 24 2014

Syrie : le village arménien de Kassab, victime "d’une épuration ethnique"

Texte par Marc DAOU

Dernière modification : 24/03/2014

Le village de Kassab en Syrie, situé dans un fief du régime de Bachar al-Assad et adossé à la frontière turque, est tombé aux mains des rebelles islamistes syriens. Un évènement qui a provoqué la fuite de ses habitants majoritairement arméniens.

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vendredi, mars 21 2014

Lettre aux Français en colère

  Alors que le peuple français va s’exprimer dimanche pour la première fois depuis 2012, la France offre le spectacle inquiétant d’une démocratie mal en point. Je l’ai mesuré sur le terrain où j’ai multiplié les déplacements de soutien à nos candidats, de Belfort à Castelnaudary, de Bourgoin-Jallieu à Lille.

  Partout, j’ai senti monter la colère.

  Colère contre le chômage de masse qui entraine la désespérance de notre jeunesse et la peur du progrès.

  Colère contre une fiscalité étouffante qui noie les entreprises et les ménages.

  Colère contre l’échec de l’intégration et la décomposition de notre modèle républicain.

  Colère contre un gouvernement discrédité qui fragilise nos valeurs : la sécurité, la famille, l’éducation, la liberté d’oser et la fierté de réussir.

  Colère contre une vie politique qui se délite par le non-respect des engagements pris, la peur d’affronter la vérité, les affaires, l’instrumentalisation de la justice…

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jeudi, mars 20 2014

La guerre des Tartuffes : quelle facture pour la démocratie française des règlements de compte justice/majorité/opposition ?

De Charybde en Scylla

Publié le 20 mars 2014

Entretien avec Eric de Montgolfier et William Genieys

 Les commentaires du monde politique autour des écoutes Sarkozy démontrent encore une fois l'incapacité des élites à prendre au sérieux leurs électeurs. A quelques jours des municipales, un tel climat semble ne créer que deux vainqueurs : l'abstention et le Front National.

Atlantico : La séquence politico-judiciaire prend un nouveau tournant avec la diffusion par Mediapart des écoutes réalisées sur l'ancien chef de l'Etat. Si ces événements soulèvent des interrogations légitimes, peut-on dire qu'ils représentent un intérêt de premier plan pour l'ensemble des citoyens actuellement ? Le discours politique n'en devient-il pas inaudible à quelques jours des municipales ?

Eric de Montgolfier : Le problème est que ces affaires ne représentent rien de bon pour l'image du politique alors que de tels moyens sont engagés pour empiéter sur les plates-bandes de la justice. Le milieu judiciaire n'est toutefois pas en reste, même si la suspicion à son égard ne date pas vraiment d'hier. Quand on pense que l'un des principaux suspects dans cette histoire est un des premiers magistrats de la Cour de Cassation, on peut légitimement commencer à s'inquiéter sur la santé de nos processus démocratiques. Indépendamment de cette affaire, il n'est malheureusement pas inédit de voir des magistrats construire leurs carrières grâce à de telles pratiques…

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